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Fucus_vesiculus.jpgNos amis les plantes - Les Algues

La richesse des algues marines …. Bienfaits et bien-être


Longtemps ignorées sur notre continent mais pas en Asie où elles font depuis longtemps partie de l’alimentation et des soins, les algues sont enfin aujourd’hui reconnues pour ce qu’elles sont c'est-à-dire particulièrement riches dans leur composition biochimique.Elles renferment toutes les vitamines nécessaires au bon équilibre de nos différentes fonctions vitales.

Prises par voie interne (en les mangeant fraîches, broyées, en capsule, en poudre dans le sel, …), elles corrigent rapidement les carences de notre organisme en stimulant le métabolisme général. De ce fait, elles accroissent les défenses immunitaires, rendant ainsi notre corps plus fort et nous restituent notre énergie vitale essentielle.

Les préparations à base d’algues (baumes, masques, crèmes, lotions, cataplasmes, …) utilisées par voie externe (sur la peau) réhydratent et raffermissent les tissus cutanés en favorisant leur nutrition et la multiplication des cellules.

Recommandées dans le domaine diététique, elles soignent les états de malnutrition et les déséquilibres alimentaires. Elles sont suffisantes par leur richesse et sont les compléments alimentaires les plus riches.

Les algues sont particulièrement efficaces dans le domaine thérapeutique, pour soigner les déficiences, les états de grande fatigue générale, les déminéralisations et retards de croissance, les rhumatismes chroniques, la constipation fonctionnelle, les surcharges pondérales, le vieillissement prématuré, …

Maintenant, voyons quelles algues correspondent aux besoins de chacun.

Tout d’abord, il existe 3 familles d'algues. Elles sont soit :

- vertes
: Ulva lactuca (Laitue de mer) - Enteromorpha et Monostroma

- brunes
: Alaria esculenta - Eisenia arborea (Aramé) - Hizikia fusiforme (Hiziki ou Iziki) - Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Laminaria saccharina (Baudrier ou ceinture de Neptune) - Laminaria japonica (Kombu) - Undaria (Wakamé) - Ascophyllum nodosum (Goémon noir) - Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin) - Himanthalia elongata (Spaghetti de mer)

- rouges
: Porphyra (Nori) - Chondrus crispus (Carragaheen ou goémon frisé) - Rhodimenia palmata (Goémon à vache) - Lithothamnium calcareum (Maërl)

Et voici les indications majeures qu’elles traitent classées par
pathologies :

- Appareil loco-moteur :

Arthrose : Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin)
Déminéralisation : Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Ascophyllum nodosum (Goémon noir)
Retard de croissance : Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin)

- Ascaridiose, oxyurose :

Alsidium helminthocorton - Digenea simplex

- Système immunitaire :
Antibactérien, antifongique, antiviral : Cladora rupestris.
Asthénie : Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin)

- Convalescence :

Laminaria digitata (Fouet des Sorcières) - Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin)


Les algues qui ont un spectre d’action le plus large sont :
- Laminaria digitata (Fouet des Sorcières)
- Fucus vesiculosus (Varech vésiculeux ou chêne marin)

Mais ce sont aussi des algues marines particulièrement riches en iode, ce qui impose un dosage strict et en aucun cas une automédication.

Voici à titre indicatif la composition biologique du Fucus Vesiculosus :

Composition :
en g pour 100 g de poids frais
Matière sèche : 16.5 – 31.8

en g/100 g de matière sèche
Matière minérale : 6.8 – 19.5
Protéines : 6.81 – 19.5
Glucides : 45 - 71
Lipides : 2 - 4

Macro-éléments
: en g/100 g de matière sèche
Ca : 1.18 – 7.74 Mg : 0.644 – 2.49 S : 2.06 – 5.94
Cl : 0.307 – 5.42 Na : 1.36 – 5.22 Si : 0.118 – 4.19
K : 0.95 – 5.40 P : 0.189 – 0.920

Oligo-éléments : en mg/kg
I : 10 – 1120 Ni : 2.8 – 30.3 Mo : 0.031 – 4.6
Fe : 3 – 5450 Co : 0.32 – 11.34 Sb. : 0.37 – 2.5
Zn : 3 – 815 Hg : 0.02 – 0.08 Se : 0.17
Mn : 5 – 357 Pb : 0.6 – 4 Sn : 0.02 – 0.07
Cu : 1.93 - 45 Cd : 0.8 – 25.6 V : 0.04 – 0.68

Acides aminés : en g/100 g de protéines
Ala : 4.93 – 5.93 His : 1.05 – 1.70 Pro : 3.30 – 3.71
Arg : 4.38 – 4.50 Ile : 3.00 – 3.42 Ser : 3.50 – 4.56
Asp : 7.97 – 9 Leu : 5.00 – 6.57 Thr : 2.89 – 4.15
Cys : Traces Lys : 3.95 – 6.00 Trp : Traces
Glu : 9.10 – 11 Met : 1.39 – 2.30 Tyr : 1.20 – 2.14
Gly : 4.63 – 5.40 Phe : 2.60 – 3.90 Val : 3.90 – 4.47

Vitamines
: en mg/kg de matière sèche
C : 600 - 2300 E : 139 - 300 A (carotènes) : 60 - 90

Glucides
: en g/100 g de matière sèche
Ac. alginique : 20 - 26 Fucanes : 11 - 12 Laminarines : 2 - 5

Teneur en iode des algues (mg/kg sec) :

Algues brunes :


- Laminaria digitata : 2020 – 7454
- Laminaria saccharina : 2789 – 5277
- Fucus vesiculosus : 240 – 728
- Undaria pinnatifida : 118 – 347
- Himanthalia elongata : 90 – 168

Algues rouges :


- Palmaria palmata : 40 – 541
- Porphyra umbilicalis : 67 – 188

Algues vertes :


- Ulva sp : 10 – 131

Les besoins en iode dans l’alimentation des chevaux sont d’environ 3 mg par kg de nourriture pour les chevaux adultes

Voici à titre indicatif un extrait de l’avis du groupe scientifique FEEDAP (Groupe scientifique sur les additifs et produits ou substances utilisés en alimentation animale) sur l’utilisation d’iode dans les aliments pour animaux.

« L’iode est un oligoélément essentiel pour l’homme et les animaux. Il est présent dans les hormones thyroïdiennes qui ont un rôle multiple dans la régulation de l’activité cellulaire. La carence en iode affecte les capacités de reproduction, le développement du cerveau, la croissance et entraîne des risques pour la descendance. De nos jours, il est assez rare de constater un déficit clinique en iode chez les animaux en raison de la supplémentation de l’alimentation animale.
La Commission européenne a demandé à l’Autorité européenne de sécurité des aliments d’évaluer les besoins physiologiques en iode des différentes espèces animales mentionnés dans la directive 70/524/CEE et d’aviser la Commission sur un éventuel effet délétère de l’iode sur la santé humaine et animale ou sur l’environnement, lorsque celui-ci est utilisé aux niveaux actuellement autorisés par la directive 70/524/CE (4, 20 et 10 mg kg de nourriture pour les chevaux, les poissons et les autres espèces animales, respectivement).
Les besoins en iode des animaux varient de 0,1 à 1,1 mg kg d’aliment, et sont plus élevés chez le chat (jusqu’à 2 mg kg). Au sein d’une même espèce, les besoins dépendent de la demande physiologique liée à la croissance, la reproduction ou la lactation mais également à des facteurs alimentaires (ex. : goitrigènes). Dans la plupart des cas, la supplémentation en iode de la ration journalière est nécessaire en raison de la faible teneur en iode des aliments d’origine végétale destinés aux animaux.
En se basant sur la quantité limitée de données disponibles, les niveaux d’iode suivants dans l’alimentation représentent le maximum toléré: 3 mg kg de nourriture pour les chevaux, 5 mg kg pour les poules pondeuses, plus de 60 mg kg pour les poissons d’élevage, 4 mg kg pour les chiens et 6 mg kg pour les chats. La tolérance à l’iode du porc et des poissons est bien supérieure aux doses figurant dans les réglementations européennes. Les tolérances (limites maximales proposées) sont de 3 à 10 fois supérieures aux besoins, ce qui permet une compensation suffisante de l’effet négatif des substances potentiellement goitrigènes dans l’alimentation animale. À présent, le niveau supérieur de sécurité pour les vaches laitières, les veaux, les poulets d’engraissement, les dindes, les moutons, les chèvres et les lapins ne peut être déterminé.
Un apport plus élevé en iode dans l’alimentation entraîne une augmentation de l’excrétion d’iode principalement dans l’urine mais également dans le lait et les œufs et, dans une mesure bien inférieure, une fixation dans le corps (produits de la mer exceptés). Parmi les aliments provenant d’animaux terrestres, le lait et les œufs présentent les concentrations en iode les plus élevées. L’iode du lait provient de l’alimentation animale et de plusieurs autres sources (notamment des désinfectants).
…/…
Le groupe FEEDAP insiste sur le fait que les aliments pour animaux supplémentés en iode ne sont pas la seule source, ni même une source principale, d’iode dans l’alimentation humaine. Le sel enrichi en iode, les aliments supplémentés (notamment les algues riches en iode), les comprimés d’iode, ainsi que certaines boissons enrichies en iode sont susceptibles de jouer un rôle dans l’apport total d’iode. »

Personnellement, nous recommandons de ne pas dépasser 2 mg d’iode par kg de matière sèche donnée dans la ration par jour pour un cheval adulte car au-delà de 3 mg par kg de matière sèche, il y a des risques d’hyperthyroïdie et d’apparition de goitre.

La façon la plus simple que je connaisse pour consommer quotidiennement des algues, d’en avoir les vertus mais pas les inconvénients (problèmes de dosage, de goût) est de prendre du sel enrichi en algues lors de la préparation de vos repas. Vous pouvez en mettre tous les jours dans votre alimentation et en absorberez ainsi sans vous en rendre compte.
Votre corps, lui, fera la différence.

Pour votre cheval, vous pouvez aussi bien prendre du sel enrichi ou ajouter un complément dans la ration quotidienne.

Vous trouverez désormais aussi sur l'Equiboutique, une gamme de produits faciles à utiliser et enrichis en algues, fenugrec, églantier, que vous utiliserez selon les besoins de votre cheval :

P111 - EQUIPAM MULTI VITAMINES et OLIGO-ELEMENTS

P27 - EQUIPAM CORNE, CRINS et PIEDS SAINS


Alors, faites-lui du bien, donnez-lui des algues !


Date de création : 17/10/2006 @ 18:29
Dernière modification : 01/06/2011 @ 10:25
Catégorie : Nos amis les plantes
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